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Encyclopædia of Gay and Lesbian Popular Culture

bruxelles

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Cassonade : El restaurante solidario y favorito de los jóvenes en Bruselas

1 Septembre 2026, 21:05pm

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Publié par Last Night in Orient - LNO ©

Cassonade : El restaurante solidario y favorito de los jóvenes en Bruselas
Cassonade : El restaurante solidario y favorito de los jóvenes en Bruselas

​Por Mario Scolas

​En Bruselas, la gastronomía participativa no deja de reinventarse. Entre sus mayores exponentes, Cassonade se ha consolidado en pocos años como un modelo de referencia, cautivando tanto por su ética radical como por la vitalidad de su comunidad. Enclavado en el corazón de Molenbeek-Saint-Jean, este espacio urbano multifuncional va mucho más allá de la simple restauración para encarnar un lugar de convivencia, inclusión y intercambio intergeneracional.

​Una dirección imprescindible y un espacio de vida
  • ​Dirección : Rue de Courtrai 47, 1080 Molenbeek-Saint-Jean (barrio del Estanque Negro).
  • ​El espíritu del lugar : Más que una cantina de barrio, Cassonade se presenta como un espacio diáfano y resueltamente acogedor. Alrededor de grandes mesas comunes, estudiantes, jóvenes profesionales, artistas y vecinos se mezclan con total naturalidad. Desde el momento en que se cruza el umbral, una energía contagiosa impregna el ambiente con una atmósfera cálida y estimulante.
​La independencia financiera y la economía del don

​El éxito y la singularidad de Cassonade se sustentan en un modelo participativo ajeno a cualquier lógica institucional tradicional :

  • ​Una libertad total : Al funcionar enteramente sin subsidios ni subvenciones públicas, el proyecto basa su sostenibilidad en la autonomía, el compromiso cívico y la generosidad directa de sus usuarios, impulsado en su totalidad por equipos de voluntarios.
  • ​La cadena de solidaridad : El sistema clásico de la cuenta o factura queda abolido. Cada comensal disfruta de un menú financiado por la aportación del visitante anterior, mientras deja a su vez una aportación libre —indexada según sus medios— para sufragar la comida del siguiente cliente.
  • ​La horizontalidad social : Al romper con los códigos verticales tradicionales, el lugar instaura un clima distendido que fomenta la inclusión y la dignidad de todos en pie de absoluta igualdad.
​Cocina multicultural, ambiente musical y citas emblemáticas

​Como reflejo del cosmopolitismo bruselense, la propuesta gastronómica de Cassonade encarna una apertura al mundo creativa y sin complejos, sublimada por un paisaje sonoro cuidadosamente seleccionado :

  • ​Viaje culinario : Los menús evolucionan día a día para ofrecer una auténtica odisea gustativa, ya sea descubriendo un plato nepalí auténtico, sucumbiendo al ineludible bufé libanés de los miércoles o compartiendo el tradicional cuscús de los viernes.
  • ​Programación musical : La experiencia sensorial se enriquece con la emisión continua de músicas del mundo de alta calidad, envolviendo a los comensales en un ambiente cálido y cosmopolita.
  • ​Un enfoque ético y sostenible : Combinado con una filosofía activa de lucha contra el desperdicio alimentario, el establecimiento gestiona la circulación de miles de comidas compartidas cada mes.
​El corazón latiente : voluntarios de excepción

​Si el establecimiento goza de tan alta reputación, se debe ante todo a las mujeres y hombres que dan vida al proyecto a diario :

  • ​Acogida y energía : Impulsado por personas apasionadas, la acogida destaca por una amabilidad constante, transformando cada visita en un momento de intercambio único.
  • ​Experiencia : Desde la sala hasta los fogones, el talento y la dedicación de los equipos demuestran brillantemente que la excelencia culinaria, la independencia financiera y el rigor humano se unen aquí con absoluta elegancia.

​BIBLIOGRAFÍA

 

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Transphobie en Belgique : Pourquoi tant de haine et de violence ?

25 Août 2026, 11:42am

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Publié par Last Night in Orient - LNO ©

​« Il est des jours où porter son propre nom, vivre son identité au grand jour dans les rues de Bruxelles ou de Liège, ressemble à un acte de résistance. »

Mario Scolas

​Il y a quelque chose de profondément troublant, presque vertigineux, à observer la montée de la haine anti-trans en Belgique. Nous aimons penser notre pays comme un havre de tolérance, une terre pionnière où les droits progressistes s’écrivent en lettres d'or. Pourtant, en discutant avec des militants, en écoutant les confidences de proches ou simplement en lisant les rapports d'institutions qui s'alourdissent d'année en année, une réalité glaçante s’impose : sous la surface policée de notre société, la violence rôde. Pourquoi cette haine tenace ? Pourquoi ce besoin viscéral de rejeter l'autre sous prétexte qu'il redéfinit les contours du genre ? C'est la question douloureuse qui m'habite, et à laquelle il nous faut d'urgence répondre.

Transphobie en Belgique : Pourquoi tant de haine et de violence ?

​La Belgique, souvent parée des atours d'une avant-garde progressiste et d'un libéralisme juridique salué par ses pairs, s'embrase paradoxalement d'une recrudescence des animosités transphobes. Cet antagonisme, loin d'être un épiphénomène résiduel, interroge la solidité de nos pactes démocratiques et révèle les failles souterraines d'un corps social en proie à des crispations identitaires inédites.

​Les Racines d’une Incompréhension Cultivée

​D’aucuns s'étonnent de cette virulence dans un État pionnier en matière d'inclusion institutionnelle. Pourtant, la permissivité apparente des lois ne prémunit point contre l'effervescence de mouvements rétrogrades. Les rhétoriques dites « anti-genre », importées ou endogènes, distillent une doxa pernicieuse qui réduit l'altérité transgenre à une aberration sociétale. Comme le souligne Judith Butler dans ses travaux sur les politiques du genre, les attaques contre les identités transgenres s'inscrivent souvent dans une stratégie plus large visant à déstabiliser les acquis démocratiques fondamentaux liés au corps et à l'autonomie individuelle (Butler, Gender Trouble, 1990). Cette entreprise de déshumanisation discursive, relayée par des tribunes complaisantes et la fulgurance des réseaux socionumériques, normalise insidieusement le mépris et légitime, par ricochet, le passage à l'acte physique.

​De la Violence Virtuelle à la Brutalité Praxique

​L'agression, qu’elle soit verbale, systémique ou corporelle, trouve son terreau nourricier dans la banalisation de la haine en ligne. Les espaces numériques agissent comme des incubateurs de ressentiment, où l’anonymat confère une impunité illusoire aux contempteurs de la diversité des genres. En Belgique, les rapports annuels publiés par Unia (le Centre interfédéral pour l'égalité des chances) et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes (IEFH) documentent régulièrement l'augmentation constante des signalements pour discriminations et violences fondées sur l'identité de genre (IEFH, Rapport annuel discriminations basées sur le genre, 2023-2025).

​Lorsque ces discours haineux traversent l'écran pour investir l'espace public, ils se matérialisent sous la forme de lynchages et de violences inouïes. La stigmatisation quotidienne — qu'elle se manifeste dans l'accès à l'emploi, au logement ou au parcours de soins — confine les personnes transgenres dans une précarité systémique qui les expose davantage à l'arbitraire de la rue, un phénomène analysé par la sociologue Karine Espineira dans ses recherches sur la précarisation des corps trans (Espineira, La Transphobie : Un essai sur la violence institutionnelle et ordinaire, 2015).

​L’Impératif d’un Sursaut Éthique

​Face à cette régression civilisationnelle, l'indignation ne saurait suffire. La persistance de ces agressions exige une réévaluation profonde de nos politiques d'éducation à l'empathie et une fermeté intransigeante de l'appareil judiciaire face aux infractions motivées par la haine. Restaurer le pacte républicain d'une citoyenneté inclusive implique de refuser la banalisation du sectarisme, afin que la promesse d'égalité cesse d'être une vaine incantation pour devenir une réalité tangible pour chaque individu, indépendamment de son identité de genre.

​Références bibliographiques
  • ​Butler, Judith. Gender Trouble: Feminism and the Subversion of Identity. Routledge, 1990.
  • ​Espineira, Karine. La Transphobie : Un essai sur la violence institutionnelle et ordinaire. L'Harmattan, 2015.
  • ​Institut pour l'égalité des femmes et des hommes (IEFH). Rapports annuels et statistiques sur les discriminations et violences liées au genre en Belgique. Publications officielles de l'IEFH, Bruxelles.
  • ​Unia (Centre interfédéral pour l'égalité des chances). Rapports chiffrés et analyses de la discrimination en Belgique. Bruxelles.

 

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Histoire de l'Athénée Royal Gatti de Gamond

7 Juin 2026, 03:13am

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Publié par Last Night in Orient - LNO ©

Histoire de l'Athénée Royal Gatti de Gamond

Fidèle à sa réputation d'école d'élite et d'avant-garde, l'Athénée royal Gatti de Gamond (et l'ancien Lycée) a vu passer sur ses bancs de nombreuses personnalités qui ont marqué l'histoire politique, culturelle et scientifique de la Belgique.

​Voici quelques-uns de ses anciens élèves les plus célèbres, classés par domaine.

​Pionnières du droit et de la politique

​L'école ayant été le premier bastion de l'enseignement laïque pour femmes, elle a tout naturellement formé les premières figures de l'émancipation féminine en Belgique :

  • ​Marie Janson : Entrée dans l'histoire comme la toute première femme à siéger au Sénat belge en 1921. Elle est également la mère de l'ancien Premier ministre Paul-Henri Spaak.
  • ​Georgette Ciselet : Grande figure féministe, avocate et femme politique libérale, elle fut l'une des premières sénatrices belges élues après la Seconde Guerre mondiale et a mené d'importants combats pour les droits juridiques des femmes.
  • ​Marthe de Kerchove de Denterghem : Militante de premier plan pour le suffrage des femmes en Belgique et présidente du Conseil national des femmes belges.

​Musique, spectacle et médias

​L'établissement a également vu éclore des artistes et des personnalités bien connues de la scène culturelle francophone :

  • ​Lio (Vanda Maria Ribeiro Furtado Tavares de Vasconcelos) : La célèbre chanteuse pop et actrice (interprète des tubes Banana Split et Les Brunes comptent pas pour des prunes) a fait une partie de ses études secondaires au Lycée Gatti de Gamond après l'arrivée de sa famille en Belgique.
  • ​Alain Berliner : Réalisateur et scénariste belge renommé, internationalement connu pour son film Ma vie en rose, qui a décroché le Golden Globe du meilleur film étranger en 1998.
  • ​Mourade Zeguendi : Acteur belgo-marocain incontournable du cinéma et du théâtre belge (vu dans Dikkenek, Barons ou encore la série Sacha).
  • ​Nathalie Uffner : Comédienne, metteuse en scène et directrice artistique du célèbre Théâtre de l'Ancre puis du Théâtre du Trocadéro (et figure clé de l'humour à la belge).
  • ​Ivan Paduart : Pianiste et compositeur de jazz contemporain, reconnu sur la scène internationale.
  • ​Martine Cornil : Journaliste de longue date et voix emblématique de la RTBF (notamment sur La Première).

​Littérature et art

​Le saviez-vous ? Si de grandes pionnières comme Marie Popelin (première femme docteur en droit de Belgique) ou sa sœur Louise Popelin (une des premières étudiantes universitaires en sciences) sont intimement liées à Gatti de Gamond, c'est principalement parce qu'elles y ont enseigné après y avoir été formées aux "Cours d'éducation", l'école n'étant pas encore une structure universitaire à part entière à leurs débuts.

L'Athénée royal Gatti de Gamond a toujours attiré des enseignants au profil remarquable. Logique, puisque dès sa fondation, il fallait des esprits forts, progressistes et audacieux pour oser bousculer les codes de l'enseignement traditionnel.

​Voici quelques-uns des professeurs et directeurs les plus illustres qui y ont transmis leur savoir.

​Les pionnières de l'émancipation et du féminisme

​Au tout début, l'école recrute des femmes d'exception pour prouver que les femmes peuvent enseigner des matières académiques de haut niveau.

  • ​Isabelle Gatti de Gamond elle-même : Fondatrice de l'établissement, elle en assume la direction de 1864 à 1899. Pédagogue hors pair, elle y donne aussi de nombreux cours et façonne entièrement la philosophie laïque et scientifique de l'école.
  • ​Henriette Dachsbeck : Féministe et pédagogue belge de premier plan. Elle collabore étroitement avec Isabelle Gatti de Gamond avant de prendre la tête d'autres projets majeurs d'éducation pour les femmes à Bruxelles (le Lycée Dachsbeck porte aujourd'hui son nom).
  • ​Marie Popelin & Louise Popelin : Ces deux sœurs icônes du féminisme belge ont fait leurs armes au sein de l'établissement. Marie (première femme docteur en droit en Belgique) et Louise (l'une des trois premières étudiantes universitaires en sciences du pays) y ont partagé leurs connaissances avec les jeunes filles de l'époque.

​Les héroïnes de la Résistance (1940-1945)

​L'histoire des enseignants de cette école s'écrit aussi dans le courage face à la barbarie pendant la Seconde Guerre mondiale.

  • ​Odile Henri : Enseignante puis directrice de l'internat, elle rejoint l'Armée secrète dès 1941. Elle transforme l'école en refuge clandestin et y cache une dizaine d'enfants juifs pour leur éviter la déportation. Arrêtée par la Gestapo en 1943 à la suite d'une dénonciation, elle mourra héroïquement au camp de concentration de Bergen-Belsen.
  • ​Andrée Geulen (épouse Ferschuss) : Institutrice au sein de l'école pendant la guerre, elle seconde activement Odile Henri. Elle s'engage ensuite au sein du Comité de défense des Juifs (CDJ) et passe toute la guerre à soustraire des centaines d'enfants à la déportation en leur trouvant des identités d'emprunt et des familles d'accueil. Elle a été reconnue Juste parmi les Nations.

​Intellectuels et figures contemporaines

​Plus récemment, l'établissement a compté parmi ses équipes des enseignants reconnus dans le paysage académique et médiatique belge :

  • ​Anne Morelli : Historienne de renom et professeure honoraire à l'Université libre de Bruxelles (ULB), spécialiste de l'histoire des religions et des minorités. Elle a enseigné l'histoire à l'Athénée Gatti de Gamond (une expérience qui a nourri ses travaux et écrits sur l'enseignement).
  • ​Pascal Vrebos : Le célèbre dramaturge, essayiste et journaliste (figure incontournable du groupe RTL en Belgique pendant des décennies) a lui aussi enseigné les lettres au sein de l'établissement avant de se consacrer pleinement aux médias et à ses cours à l'université.

Pierre Wilmar a été l'un des Préfets des études les plus marquants et emblématiques de l'histoire moderne de l'Athénée royal Gatti de Gamond.

​Il a dirigé l'établissement durant les années 1980 et 1990, une période charnière pour l'école. En prenant les rênes de l'athénée après la transition historique vers la mixité (initiée en 1976), il a dû piloter la modernisation de l'institution.

​Voici ce qui a caractérisé son mandat à la tête de Gatti de Gamond :

  • ​L'adaptation aux réalités bruxelloises : Sous sa direction, l'athénée a pleinement embrassé son statut d'école du centre-ville (dans le Pentagone), faisant face aux mutations sociologiques de Bruxelles. Il a œuvré pour faire de l'établissement un lieu d'intégration et de mixité sociale et culturelle, tout en maintenant une grande exigence académique.
  • ​Défenseur des valeurs fondatrices : Pierre Wilmar était profondément attaché aux valeurs de laïcité, de libre examen et d'égalité qui avaient présidé à la création de l'école par Isabelle Gatti de Gamond. Il veillait à ce que l'esprit critique et l'humanisme restent au cœur du projet pédagogique.
  • ​Un préfet proche de ses élèves : Pour des générations d'étudiants (dont certaines des personnalités culturelles passées par l'école à cette époque), il a incarné l'image d'un préfet à la fois rigoureux, respecté et profondément humain.

​Il fait partie de ces figures directoriales qui, par leur longévité et leur implication, ont stabilisé et solidifié l'identité de l'Athénée royal Gatti de Gamond pour en faire l'école moderne qu'elle est aujourd'hui.

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216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride.

17 Mai 2026, 22:08pm

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Publié par Last Night in Orient - LNO ©

216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride. Une foule immense, des drapeaux partout, des discours sur l’inclusion et les droits LGBTQIA+.

Mais derrière les slogans et les chars sponsorisés, une autre réalité s’est jouée ce 17 mai.

29 personnes ont été arrêtées administrativement après avoir protesté contre la présence de la N-VA à la Pride. Leur action : bloquer le char du parti et dénoncer ses positions politiques, notamment son abstention au Parlement européen sur l’interdiction des thérapies de conversion.

Des militants encerclés par un dispositif policier disproportionné. Des policiers en civil et à vélo écartant chaque personne qui criait son opposition. Plus de policiers autour des chars du MR et de la N-VA qu’il n’y avait de manifestants présents.

Pire encore, la police est même venue demander à la co-présidente d’Écolo de retirer une pancarte présente dans leur cortège, sur laquelle on pouvait lire : « le MR fait du pinkwashing ».

La Pride est née d’une révolte, pas d’un défilé aseptisé où toute contestation devient un problème à neutraliser.

216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride. 216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride. 216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride.
216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride.

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Venir avec un drapeau palestinien à la Pride de Bruxelles 🇵🇸

23 Avril 2026, 23:44pm

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Publié par Last Night in Orient - LNO ©

La Pride de Bruxelles est historiquement l'une des plus politisées d'Europe, et les messages de solidarité internationale y ont toute leur place.

Venir avec un drapeau palestinien à la Pride de Bruxelles 🇵🇸

En Belgique, et particulièrement à la Brussels Pride (prévue le 16 mai 2026), la réponse est oui, mais avec une nuance importante sur l'esprit de l'événement.

​Voici les points clés à retenir pour 2026 :

​1. Le cadre légal

  • ​Liberté d'expression : En Belgique, porter le drapeau palestinien dans l'espace public est parfaitement légal. Contrairement à certains pays qui ont pu restreindre son usage lors de manifestations spécifiques, la Belgique maintient une approche ouverte sur les symboles nationaux.
  • ​Neutralité de l'événement : La Pride est un espace politique. Le thème de 2026, "When Times Get Darker, We Shine Brighter", met l'accent sur la solidarité internationale et les droits humains dans un "contexte international troublé".

​2. L'accueil au sein de la Pride

  • ​Inclusivité : La Brussels Pride se veut une intersection de luttes. Il est fréquent d'y voir des drapeaux palestiniens, souvent associés au mouvement "Queers for Palestine". Les organisateurs (comme la RainbowHouse) prônent généralement la visibilité des personnes racisées et des réfugiés LGBTQIA+.
  • ​Réactions possibles : Bien que légal et accepté par l'organisation, le port d'un drapeau national (quel qu'il soit) dans une marche centrée sur les identités de genre et sexuelles peut parfois susciter des débats ou des réactions diverses au sein des participants.

​3. Précautions à prendre

  • ​Respect du thème : Pour que votre message soit bien compris, de nombreux participants choisissent de coupler le drapeau avec des slogans ou des symboles liant la cause palestinienne aux droits LGBTQIA+.
  • ​Sécurité : Comme pour tout grand rassemblement, restez attentif à l'ambiance. La police belge n'intervient pas pour un drapeau, sauf s'il est utilisé pour inciter à la haine ou à la violence (propos antisémites, incitation à l'agression, etc.).
​En résumé

​Vous pouvez tout à fait arborer ce drapeau. La Pride de Bruxelles est historiquement l'une des plus politisées d'Europe, et les messages de solidarité internationale y ont toute leur place.

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