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Encyclopædia of Gay and Lesbian Popular Culture

culture gay

Quand le poster central de Ciné Télé Revue tapissait nos chambres

6 Août 2026, 18:13pm

Publié par Last Night in Orient - LNO ©

Au début des années 1970, la revue s'était orientée vers l'érotisme "soft" alors à la mode, avec la photo d'une starlette dénudée dans ses pages centrales.

Last Night in Orient - LNO ©

Ciné Télé Revue, ce n'était pas juste un magazine. C'était notre Pinterest avant Pinterest. Notre Instagram avant Instagram. Notre façon de dire qui on était sans parler.

Quand le poster central de Ciné Télé Revue tapissait nos chambres

La célèbre "grande photo" centrale du Ciné Télé Revue ! C'était un véritable ritual pour des générations de lecteurs, et un incontournable de bon nombre de foyers belges à la fin des années 70 et au début des années 80.

​Voici un petit voyage nostalgique au cœur de ces souvenirs inoubliables :

​Le rituel du milieu de magazine
  • Le dépliant magique : Dès qu'on achetait ou qu'on recevait le magazine, l'œil était immédiatement attiré par ces deux pages du milieu. Contrairement au reste du journal, elles offraient un format panoramique une fois le magazine ouvert en grand.
  • Le temple des stars : C'était l'endroit rêvé pour afficher ses idoles. Pour beaucoup, c'était un déchirement (ou une négociation familiale serrée) de décider s'il fallait arracher la page ou laisser le magazine intact.
​Qu'est-ce qu'on y trouvait ?

​Ces pages centrales changeaient chaque semaine et reflétaient la culture populaire de l'époque :

  • Les séries cultes de la télévision :
    • ​Les héros de Dallas (J.R., Bobby, Sue Ellen).
    • ​Les inoubliables flics de Starsky et Hutch.
    • ​Les enquêtes de Columbo.
    • ​Les aventures des Drôles de dames (Charlie's Angels).
    • ​Les classiques de la science-fiction ou du fantastique comme La Petite Maison dans la prairie ou L'Incroyable Hulk.
  • Les icônes de la chanson et du cinéma :
    • ​Les grands de la chanson française (Johnny Hallyday, Michel Sardou, Claude François, Dalida).
    • ​Les stars internationales du moment (John Travolta au sommet de sa gloire avec Grease et La Fièvre du samedi soir, Olivia Newton-John, etc.).
  • Le format "Poster" : C'était souvent la seule occasion d'avoir une grande photo couleur de bonne qualité de ses acteurs ou chanteurs préférés à une époque où Internet n'existait pas et où les magazines spécialisés pour ados étaient moins répandus.
​Le destin de ces pages

​Une fois le magazine feuilleté, ces pages centrales avaient généralement deux destins possibles :

  1. La chambre d'adolescent : Fixées au mur à coups de punaises, de scotch (qui jaunissait avec le temps) ou de pâte à fix, elles recouvraient les tapisseries des chambres à coucher de l'époque.
  2. Le classeur ou la boîte à souvenirs : Soigneusement découpées et rangées pour les collectionneurs les plus méticuleux.

​Tout le monde se souvient de ce papier glacé un peu plus épais que les pages de texte ordinaires, et de cette fameuse agrafe centrale qu'il fallait délicatement contourner pour ne pas déchirer le visage de sa star préférée !

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La cultura artística LGBTQIA+ hoy

24 Juillet 2026, 19:49pm

Publié par Last Night in Orient - LNO ©

En la actualidad, la creación artística LGBTQIA+ atraviesa una etapa fundamental: ha pasado de los márgenes de la contracultura al reconocimiento institucional, sin perder por ello su dimensión subversiva.

Mario Scolas

La cultura artística LGBTQIA+ hoy

​Tres grandes tendencias redefinen la escena artística queer:

​1. El «rearchivo» y la institucionalización

​Los grandes museos y galerías internacionales ya no se limitan a exponer a artistas queer contemporáneos, sino que están reescribiendo la historia del arte:

  • Relectura de colecciones históricas: Muchas instituciones están revisando sus fondos para sacar a la luz identidades y deseos queer que habían sido invisibilizados en maestros de los siglos XIX y XX.
  • Consolidación cultural: Eventos de gran relevancia (como el Queer Art Prize en Viena o el Antwerp Queer Arts Festival) se han afianzado en el panorama europeo, combinando artes plásticas, performance e investigación académica.
​2. La «Trans Joy» y la afirmación identitaria

​Durante mucho tiempo, el arte vinculado a las identidades trans o no binarias se centró en el sufrimiento o en la transición médica. La creación contemporánea da un giro firme hacia el concepto de «Trans Joy» (Alegría Trans):

  • Celebración de lo cotidiano: A través de la pintura figurativa, la fotografía y la autoedición (fanzines), los artistas documentan la euforia de género, la ternura, la amistad y la belleza de los cuerpos sin filtros clínicos.
  • Nuevas referencias visuales: Creadores como Gabriel Bennett Lovejoy o Hortensia Mi Kafchin imponen narrativas visuales donde la identidad trans se aborda desde la poesía, el color y el lenguaje multimedia.
​3. Diseño y arte digital comprometido

​El arte queer ya no se limita a los medios tradicionales (pintura, performance); ahora cobra fuerza en el diseño global y en las nuevas tecnologías:

El desafío central: El arte queer busca evitar la trampa del «queerwashing» comercial (el uso cosmético de los códigos queer por parte de las marcas), volviendo a situar en el centro la solidaridad colectiva, la interseccionalidad y la soberanía de los propios artistas sobre sus relatos.

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Venir avec un drapeau palestinien à la Pride de Bruxelles 🇵🇸

23 Avril 2026, 23:44pm

Publié par Last Night in Orient - LNO ©

La Pride de Bruxelles est historiquement l'une des plus politisées d'Europe, et les messages de solidarité internationale y ont toute leur place.

Venir avec un drapeau palestinien à la Pride de Bruxelles 🇵🇸

En Belgique, et particulièrement à la Brussels Pride (prévue le 16 mai 2026), la réponse est oui, mais avec une nuance importante sur l'esprit de l'événement.

​Voici les points clés à retenir pour 2026 :

​1. Le cadre légal

  • Liberté d'expression : En Belgique, porter le drapeau palestinien dans l'espace public est parfaitement légal. Contrairement à certains pays qui ont pu restreindre son usage lors de manifestations spécifiques, la Belgique maintient une approche ouverte sur les symboles nationaux.
  • Neutralité de l'événement : La Pride est un espace politique. Le thème de 2026, "When Times Get Darker, We Shine Brighter", met l'accent sur la solidarité internationale et les droits humains dans un "contexte international troublé".

​2. L'accueil au sein de la Pride

  • Inclusivité : La Brussels Pride se veut une intersection de luttes. Il est fréquent d'y voir des drapeaux palestiniens, souvent associés au mouvement "Queers for Palestine". Les organisateurs (comme la RainbowHouse) prônent généralement la visibilité des personnes racisées et des réfugiés LGBTQIA+.
  • Réactions possibles : Bien que légal et accepté par l'organisation, le port d'un drapeau national (quel qu'il soit) dans une marche centrée sur les identités de genre et sexuelles peut parfois susciter des débats ou des réactions diverses au sein des participants.

​3. Précautions à prendre

  • Respect du thème : Pour que votre message soit bien compris, de nombreux participants choisissent de coupler le drapeau avec des slogans ou des symboles liant la cause palestinienne aux droits LGBTQIA+.
  • Sécurité : Comme pour tout grand rassemblement, restez attentif à l'ambiance. La police belge n'intervient pas pour un drapeau, sauf s'il est utilisé pour inciter à la haine ou à la violence (propos antisémites, incitation à l'agression, etc.).
​En résumé

​Vous pouvez tout à fait arborer ce drapeau. La Pride de Bruxelles est historiquement l'une des plus politisées d'Europe, et les messages de solidarité internationale y ont toute leur place.

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Le 6 juillet, la Journée internationale du baiser volé est célébrée, une célébration d'origine inconnue.

6 Juillet 2023, 05:41am

Publié par Last Night in Orient - LNO ©

Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé.

Guy de Maupassant

On sait simplement qu'elle est célébrée en Grande-Bretagne depuis le XIXe siècle et qu'elle est aujourd'hui devenue populaire dans le monde entier.

En réalité, cette journée sert d'excuse à de nombreuses personnes pour prendre courage et décider de planter un énorme bisou sur la personne qu'elles convoitent depuis longtemps, mais qui n'ont pas eu le courage de se déclarer. Toujours avec votre accord, c'est entendu.

La Journée internationale du baiser volé ne doit pas être confondue avec la Journée internationale du baiser, célébrée le 13 avril. Au final, l'objectif des deux célébrations est très similaire. Répandez l'amour dans le monde et rappelez-nous les multiples avantages que les baisers apportent à nos vies.

Les bienfaits du baiser sur la santé
Certains de ces avantages sont :

  • Réduire la tension artérielle.
  • Abaisser le cholestérol sanguin.
  • Brûler des calories.
  • Soulager le stress.
  • Combattre la douleur.

Tirez de l'endorphine dans notre corps.

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Canción sin nombre

29 Mars 2022, 18:02pm

Publié par Last Night in Orient - LNO ©

Cet article est reposté depuis Last Night in Orient.

Dans les années 1980, le Pérou a connu une situation de grande instabilité économique et politique. Avec Alán García à la présidence, le phénomène d'hyperinflation s'est produit, le conflit armé interne avec le Sentier lumineux s'est aggravé et, par conséquent, le déplacement forcé de paysans et d'indigènes vers la capitale a généré des pénuries alimentaires et une augmentation du chômage. Ce sont des questions qui ont occupé les premières pages de la presse et outre les troubles sociaux, le fléau de la disparition d'enfants a été présenté.

À cette époque, certains cas d'enfants volés et vendus ont fait l'objet d'enquêtes menées par le célèbre journaliste Ismael León, du journal péruvien La República. Cette histoire a imprégné la mémoire de sa fille Melina, lui inspirant son premier long métrage, Canción sin nombre, qu'elle a dédié à son père. Un film pour ne pas oublier l'importance de la mémoire historique, que la jeune réalisatrice raconte dans le drame d'une femme indigène qui pleure des berceuses pour sa fille disparue.

Georgina Condori et Leo Quispe sont un couple de paysans indigènes, victimes de violences, contraints d'abandonner leur territoire à Ayacucho. Dans des conditions précaires, ils se réinstallent dans la périphérie de Lima. La vente de pommes de terre sur le marché local est son gagne-pain quotidien. Elle, étant au dernier stade de sa grossesse, prête attention à une publicité radiophonique dans laquelle ils offrent des soins médicaux gratuits aux femmes enceintes. Quand vient le temps d'accoucher, elle est soignée à cet endroit, mais après l'accouchement, le nouveau-né est retiré à sa mère. Georgina, désespérée, entame un combat inlassable pour récupérer sa petite fille, elle s'adresse aux autorités judiciaires, mais les obstacles bureaucratiques ne lui permettent pas d'exercer ses droits. Elle cherche de l'aide dans le journal La Reforma, où elle rencontre le journaliste Pedro Campos, qui s'intéresse à son cas, découvrant que la disparition de la jeune fille n'est pas un événement isolé.

 

Paradoxalement, un des plus grands atouts de Canción sin nombre se trouve dans une intrigue parallèle du récit. Il se trouve que le journaliste qui investigue su le trafic d’enfants est homosexuel. Cela nous est révélé lors d’une très jolie scène, où lors d’un échange de regards on comprend vite l’attirance réciproque qu’il éprouve envers son voisin. L’acteur qui incarne celui-ci est d’ailleurs tout à fait charmant, tout comme son personnage d’acteur qui assume complètement son orientation sexuelle dans un pays où les mentalités semblent hostiles à la question. L’homophobie est donc une des lignes qui sous-tendent cette histoire, où les minorités opprimées se rejoignent pour lutter contre un état dictatorial.

Le blog de neil

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