216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride.
216 000 personnes dans les rues de Bruxelles pour les 30 ans de la Pride. Une foule immense, des drapeaux partout, des discours sur l’inclusion et les droits LGBTQIA+.
Mais derrière les slogans et les chars sponsorisés, une autre réalité s’est jouée ce 17 mai.
29 personnes ont été arrêtées administrativement après avoir protesté contre la présence de la N-VA à la Pride. Leur action : bloquer le char du parti et dénoncer ses positions politiques, notamment son abstention au Parlement européen sur l’interdiction des thérapies de conversion.
Des militants encerclés par un dispositif policier disproportionné. Des policiers en civil et à vélo écartant chaque personne qui criait son opposition. Plus de policiers autour des chars du MR et de la N-VA qu’il n’y avait de manifestants présents.
Pire encore, la police est même venue demander à la co-présidente d’Écolo de retirer une pancarte présente dans leur cortège, sur laquelle on pouvait lire : « le MR fait du pinkwashing ».
La Pride est née d’une révolte, pas d’un défilé aseptisé où toute contestation devient un problème à neutraliser.
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